Le palmarès mondial des universités établi par Shanghai Ranking Consultancy a été rendu public. Les établissements américains continuent de dominer les premières positions, avec Harvard en tête du classement, suivie de Stanford et du MIT. Pour le Royaume-Uni, Cambridge et Oxford s’emparent respectivement de la quatrième et de la septième place.
La position de la France dans le palmarès
L’université Paris-Saclay conserve sa 13e place mondiale, demeurant ainsi la meilleure université française, à l’identique de sa position enregistrée en 2025. Au total, le pays positionne quatre entités parmi les cent premières mondiales. L’Université PSL progresse à la 33e place, contre la 34e position en 2025. Sorbonne Université se situe au 55e rang, marquant une évolution par rapport à sa 43e place précédente, tandis que l’Université Paris Cité se classe 57e, progressant depuis son 60e rang de 2025.
Sur l’ensemble du palmarès, ce sont 27 établissements français qui intègrent les 1 000 universités classées, plaçant le pays au 10e rang mondial selon les données du ministère de l’Enseignement supérieur. En outre, la France atteint la 4e place mondiale concernant le nombre d’établissements recensés dans le top 50, se trouvant à égalité avec l’Allemagne, la Suisse et le Japon.
L’analyse du ministère de l’Enseignement supérieur
Le ministère de l’Enseignement supérieur indique que ces performances traduisent l’efficacité de la stratégie menée dès 2017 pour stimuler la visibilité internationale des universités et soutenir l’excellence de la recherche. La politique de regroupement d’établissements mise en œuvre depuis 2018 a permis de clarifier à l’international un paysage scientifique traditionnellement divisé entre organismes de recherche, grandes écoles et universités. En comparaison, en 2016, le premier établissement français se positionnait au 36e rang mondial et trois structures seulement figuraient dans le top 100.
Le classement repose sur six critères axés principalement sur la recherche, parmi lesquels figurent le nombre d’articles parus dans les revues spécialisées Science et Nature, la présence de chercheurs hautement cités dans leur domaine, ou encore le nombre de médailles Fields et de prix Nobel parmi les professeurs et les diplômés. Bien qu’objet de critiques en raison de sa méthodologie, le ministère souligne qu’il s’agit d’un indicateur à suivre avec attention, tout en précisant qu’il ne saurait constituer l’unique boussole pour la politique de recherche et d’enseignement supérieur.
Rédigé par la rédaction de Pressecrite.fr
