Un projet d’envergure se profile en région parisienne. À l’occasion de la venue à l’Élysée du prince héritier Mohammed ben Salmane, un accord a été scellé pour la construction de trois parcs d’attractions sur le site de l’ancien parc Mirapolis, situé à Cergy-Pontoise. L’investissement global s’élève à six milliards d’euros, apportés par des fonds saoudiens.
Le chef de l’État a qualifié cette initiative de « sans précédent » et de « du jamais vu depuis Disneyland Paris », tout en mettant en avant les perspectives d’emploi. D’après les informations communiquées, le chantier devrait générer vingt-deux mille emplois directs, ainsi que la construction de logements destinés aux futurs salariés et à leurs familles. Les investissements seront répartis en plusieurs vagues successives sur plusieurs années.
Un projet né d’une passion commune
L’origine de cette implantation remonte à des discussions amorcées en décembre dernier dans la capitale saoudienne, durant lesquelles le président français et le prince héritier ont échangé sur leur intérêt partagé pour les mangas, et plus particulièrement pour l’univers de Dragon Ball. Si l’Élysée n’a ni confirmé ni infirmé l’attribution officielle du premier parc à cette thématique, la présidence de la République a précisé que les thèmes des deux autres espaces demeurent pour l’instant indéterminés.
Le choix de Cergy-Pontoise a été arrêté en raison de sa connectivité avec la métropole et de sa proximité géographique avec Disneyland Paris. L’idée défendue par les promoteurs est d’encourager les touristes internationaux à prolonger leur séjour en combinant plusieurs sites de loisirs durant leur voyage en France. Le groupe saoudien Qiddiya Investment Company, filiale du fonds souverain Public Investment Fund, sera chargé de piloter le chantier.
Perspectives et calendrier
Du côté de la présidence française, on insiste sur l’attractivité du pays et sur les retombées économiques escomptées pour la première destination touristique mondiale. Aucun calendrier précis n’a pour l’instant été communiqué concernant la fin des travaux ou l’inauguration du premier espace, les autorités rappelant qu’un chantier d’une telle ampleur nécessite du temps. Par ailleurs, certains élus locaux ont exprimé le souhait d’obtenir une plus grande concertation et un ancrage davantage tourné vers les besoins des résidents locaux.
Rédigé par la rédaction de Pressecrite.fr
