Le dirigeant américain a déclaré que son homologue russe n’enclencherait aucune offensive contre le territoire de l’OTAN. S’exprimant depuis le Bureau ovale, il a souligné la qualité de ses contacts avec le chef de l’État russe, prenant le contre-pied des inquiétudes relayées par la presse d’outre-Atlantique au sujet d’une potentielle agression en Europe.
Ces prises de position font suite au déplacement à Moscou du chef de la CIA, John Ratcliffe. Présentée par certains organes médiatiques comme une mission destinée à dissuader Moscou de cibler les pays membres de l’alliance, cette visite a été relativisée par le président américain, qui a indiqué qu’elle portait sur l’Ukraine et s’avérait presque routinière. De son côté, le responsable des services de renseignement extérieur russes, Sergueï Narychkine, a validé la tenue de cette entrevue, évoquant une démarche singulière et délicate traitant de sujets propres aux services de renseignement.
Réponses du Kremlin et position européenne
Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a rejeté ces articles de presse en les qualifiant de récits alarmistes totalement déconnectés de la réalité. Il a également affirmé que son pays privilégiait une résolution pacifique de ses objectifs, tout en poursuivant ses opérations militaires en l’absence d’alternatives, et a fustigé l’attitude agressive des alliés européens de Kyiv.
Dans la capitale belge, une haute fonctionnaire de l’Union européenne, s’exprimant sous le sceau de l’anonymat, a abondé dans le même sens. Elle a indiqué que les services européens ne percevaient aucune menace d’offensive russe visant les nations européennes et qu’aucun élément ne venait accréditer de tels préparatifs à l’heure actuelle.
Précisions sur le front ukrainien
Le président des États-Unis a exprimé son souhait de voir cesser le conflit ukrainien, alors que les négociations de paix parrainées par Washington demeurent au point mort et que la campagne militaire russe gagne en intensité. Par ailleurs, il a écarté l’idée de sanctionner Moscou en raison de ses liens avec l’Iran, estimant que le gouvernement russe s’était correctement comporté concernant le détroit d’Ormuz.
Rédigé par la rédaction de Pressecrite.fr
