Le président américain Donald Trump a tenu à relativiser des informations de presse évoquant un soutien en matière de renseignement de la part d’entités chinoises envers l’Iran. Selon ces révélations, des structures basées en Chine auraient transmis des vues satellites d’une infrastructure militaire en Jordanie avant et après une attaque menée par l’Iran.
Cette frappe de missiles, survenue le 17 juillet 2026 contre la base aérienne de Muwaffaq Salti où se trouvent des militaires américains, avait coûté la vie à trois soldats des États-Unis. Interrogé à bord de l’appareil présidentiel Air Force One, le chef de l’État a balayé l’affaire d’un revers de main. Affirmant que les accusations d’espionnage chinois étaient fondées, il a souligné que son pays menait des activités similaires envers Pékin, estimant qu’il s’agissait d’une pratique mutuelle.
Antécédents de sanctions et contexte diplomatique
Les sources anonymes évoquées dans la presse n’ont pas désigné précisément les structures chinoises en cause et n’ont pas imputé la responsabilité directe de cet acte au gouvernement chinois. Des discussions ont eu lieu entre représentants des deux superpuissances, au cours desquelles la partie chinoise a réclamé des éléments de preuve tout en contestant l’implication d’entreprises nationales.
Cet épisode intervient dans un climat de tensions diplomatiques et économiques prononcées. Les États-Unis avaient déjà pris des mesures punitives au mois de mai en plaçant sous sanctions trois sociétés de satellites chinoises pour leur soutien logistique aux activités militaires iraniennes. La Chine demeure par ailleurs un allié politique de premier plan pour Téhéran ainsi qu’un acquéreur majeur de sa production pétrolière.
Ces développements surviennent à l’approche du déplacement officiel que le dirigeant chinois Xi Jinping doit effectuer sur le sol américain à la fin du mois.
Rédigé par la rédaction de Pressecrite.fr
