La démarche judiciaire visant le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, de la part du parent de la petite Rosa, s’est conclue par un classement sans suite. Cette information a été officialisée par Rémy Heitz, qui exerce les fonctions de procureur général près la haute juridiction, via un communiqué diffusé le premier jour de la semaine.
La plaignante s’était tournée vers l’instance compétente à la fin du mois de juin, visant le représentant du gouvernement pour des qualifications pénales relatives à l’exposition d’autrui à un péril et à l’omission de porter secours. Elle lui imputait le grief de n’avoir pas doté l’appareil judiciaire des moyens nécessaires pour traiter adéquatement les signalements d’agressions sexuelles commises sur des enfants, en dégrévant les anomalies déjà reconnues dans ce domaine.
L’organisme d’examen a validé le classement le huitième jour de septembre, estimant que les qualifications pénales retenues par la plaignante ne se trouvaient pas constituées. Cette résolution administrative ne peut faire l’objet d’aucune contestation ultérieure.
Le contexte des investigations
Le dossier concernant Rosa a fait surface à la suite du décès de Lyhanna. Cette mineure âgée de onze ans a perdu la vie dans le Gers au début du mois de juin, succombant à un homicide et à des agressions sexuelles. Le mis en cause dans ce dossier mortel, nommé Jérôme Barella, n’avait fait l’objet d’aucune poursuite antérieure, en dépit d’une accusation déposée durant l’été de l’année précédente par la mère de Rosa. Cette dernière impute à l’intéressé d’avoir commis de multiples viols sur sa descendante.
Les réactions de la partie civile
Le conseil de la mère de Rosa, Pierre Debuisson, a exprimé son incompréhension face à cette issue, estimant regrettable que l’organisme saisi n’ait pas pris la mesure d’analyser rigoureusement le dossier pour une affaire d’une telle gravité. Il a qualifié cette résolution d’expéditive, y voyant la consécration d’une protection pour le membre du gouvernement ainsi que pour les services relevant de son administration.
Rédigé par la rédaction de Pressecrite.fr
