La Fédération internationale de football a officialisé le terme de la collaboration unissant l’organisation à son responsable de l’administration, le Français Kevin Lamour. Un porte-parole de l’institution planétaire a précisé que le lien professionnel unissant les deux parties avait cessé. L’entité sportive a exprimé sa gratitude envers le dirigeant pour le travail accompli au cours des deux dernières années, tout en refusant d’émettre de plus amples commentaires sur cette décision.
Une contestation ouverte face à la stratégie présidentielle
Le cadre quarantenaire s’était distingué comme l’une des figures les plus fermement opposées à la vision impulsée par le président Gianni Infantino. Ce dernier souhaitait associer des bailleurs de fonds extérieurs aux activités et aux tournois de la structure par le truchement d’une entité dédiée, un plan qui a finalement été abandonné. Fin juillet, dans un texte transmis à la presse, le haut fonctionnaire avait qualifié la démarche d’initiative unilatérale, déplorant que le personnel subisse une atmosphère d’intimidation et de mépris.
Dans ses déclarations publiques, le dirigeant s’était dit pleinement conscient qu’il risquait son poste en prenant position, affirmant assumer cette éventualité. D’autres figures importantes de la structure sportive, comme l’ancien entraîneur Arsène Wenger ainsi que le secrétaire général Mattias Grafström, ont également marqué leur soulagement face au retrait de cette proposition.
Des tensions persistantes avant le scrutin de réélection
Cette décision intervient dans un climat particulièrement agité au sommet de la hiérarchie du ballon rond, à l’approche du scrutin présidentiel fixé au mois de mars 2027 dans la ville de Rabat. Plusieurs épisodes ont fragilisé la direction en place ces derniers temps, à commencer par le départ du conseiller principal Carlos Cordeiro, qui s’était également dressé contre la stratégie commerciale de la présidence. De son côté, la confédération européenne a manifesté sa rupture de ban en déclarant ne plus accorder sa confiance au dirigeant italo-suisse, tandis que la confédération nord-américaine a exigé une révision totale des mécanismes de direction.
Rédigé par la rédaction de Pressecrite.fr
