Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé que le Kremlin a repoussé le cessez-le-feu énergétique formulé par Donald Trump. D’après le dirigeant, Moscou a touché un minimum de six installations énergétiques en territoire ukrainien durant la même période. Une frappe effectuée au moyen d’un engin explosif volant a notamment atteint un immeuble d’habitation de grande hauteur à Kiev, entraînant des pertes humaines et des blessés selon les bilans officiels fournis par les services de la capitale et le chef de l’État ukrainien.
Le président français, Emmanuel Macron, a souligné qu’il convenait de ne pas plier face au danger venu de Moscou, rappelant que les forces russes persistent à bombarder la population civile ainsi que les structures ukrainiennes. Le dirigeant allemand Friedrich Merz a partagé cette analyse, jugeant que le pouvoir russe ne s’engagera dans de véritables pourparlers qu’en subissant des pressions, après avoir réagi à l’initiative américaine par des bombardements d’envergure contre le secteur énergétique civil.
Rassemblés à Luxembourg, les ministres des Affaires étrangères des vingt-sept États membres estiment qu’il est exclu de relâcher la pression, ainsi que l’a souligné la responsable de la diplomatie européenne, Kaja Kallas. L’Union européenne a en outre validé le principe d’interdire l’accès à son territoire aux anciens combattants russes ayant opéré en Ukraine, bien que des détails d’ordre technique doivent encore être finalisés.
Dans le domaine sécuritaire, le responsable militaire suprême des forces alliées en Europe, le général Alexus Grynkewich, a prévenu depuis Varsovie que l’Alliance demeure totalement préparée à dissuader toute agression.
D’autre part, la marine française a intercepté au sud de La Réunion le navire pétrolier DF Peak, immatriculé sous pavillon béninois et recensé sur les listes de sanctions européennes. Emmanuel Macron a salué cette action en réaffirmant l’engagement de la France contre les bateaux employés pour contourner les restrictions occidentales.
Par ailleurs, le Parlement ukrainien a validé un texte législatif augmentant l’accès aux langues des minorités nationales au sein du système éducatif, répondant de la sorte à une exigence formulée par la Hongrie pour faire avancer les pourparlers d’intégration européenne de Kiev.
Rédigé par la rédaction de Pressecrite.fr
