Des bombardements menés par l’armée israélienne ont provoqué la mort d’au moins quatre personnes et blessé vingt autres individus, parmi lesquels figurent trois enfants, selon un bilan provisoire. Les attaques ont touché plusieurs régions du pays, notamment le sud et l’est.
Le ministère libanais de la Santé a fourni des précisions sur ces frappes nocturnes. Une personne a perdu la vie et quinze autres ont été blessées lors d’une attaque ayant atteint la localité de Ramadiyah, située dans le district de Tyr. Par ailleurs, deux autres décès ont été recensés dans la région de Nabatieh. Au total, cinq sites distincts ont subi des tirs dans les secteurs de Nabatieh, de Tyr ainsi que dans la vallée de la Bekaa à l’est.
Justifications et contexte des opérations militaires
L’armée israélienne a communiqué par l’intermédiaire de Tsahal pour expliquer ces actions. Les forces armées affirment avoir pris pour cible des infrastructures appartenant au Hezbollah dans le sud libanais. D’après cette même source, ces opérations constituent une riposte à une tentative d’attaque menée par le groupe armé contre des troupes en opération dans la zone de sécurité, durant laquelle un engin volant sans pilote a été dirigé vers des soldats.
L’institution militaire précise également que ses actions ont permis d’atteindre des dépôts d’armes employés par cette organisation soutenue par l’Iran. Des séquences vidéo illustrant l’une des frappes ont par ailleurs été diffusées.
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a affirmé dans une déclaration publique que les actions militaires destinées à contrer le terrorisme se poursuivaient avec toute leur intensité au Liban, ainsi qu’à Gaza et en Cisjordanie. Les hostilités entre Israël et le Hezbollah durent depuis le mois de mars, date à laquelle le groupe armé avait initié des tirs de roquettes en réaction au décès de l’ancien Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei. En retour, l’État hébreu avait répliqué par des bombardements avant d’engager une invasion terrestre du territoire libanais.
Rédigé par la rédaction de Pressecrite.fr
