À l’occasion de l’Assemblée générale des Nations unies, le président français a pris la parole le 22 septembre 2026, marquant son ultime allocution à cette tribune en qualité de dirigeant de la nation. Adoptant une position diamétralement opposée à celle présentée peu avant par son homologue américain, le responsable français a invité les membres de l’institution à rejeter la fatalité et l’excès d’autorité, tout en alertant sur la résurgence d’un fonctionnement régi par la force brute.
Le locataire de l’Élysée a insisté sur l’impératif de préserver les règles humanitaires internationales et la coopération multilatérale. Il a préconisé la mise en place d’un double moratoire concernant les frappes visant les réseaux énergétiques ukrainiens et russes, ainsi qu’un accord en mer Noire garantissant l’acheminement des denrées céréalières. Concernant le Proche-Orient, le chef de l’exécutif français a rappelé son attachement à la mise en œuvre de deux États distincts et a qualifié d’intolérable l’absence de réaction face aux événements touchant Gaza et la Cisjordanie. De plus, il a exhorté les nations soucieuses de leur souveraineté à unir leurs ressources pour concevoir une intelligence artificielle indépendante, affranchissant ainsi ces pays des technologies américaines ou chinoises.
Peu de temps auparavant, le président des États-Unis est intervenu devant la même assemblée pour proclamer le renouveau de sa nation, alors que le pays s’apprête à commettre ses deux siècles et demi d’affranchissement. Le dirigeant a mis en avant les indicateurs économiques de son administration, mentionnant la progression des embauches privées ainsi que la diminution du taux de pauvreté et de la délinquance. Dans le domaine international, il est longuement revenu sur le dossier iranien, détaillant l’intervention militaire menée par les forces armées de son pays pour neutraliser le dispositif nucléaire de Téhéran, qu’il qualifie de principal instigateur du terrorisme régional.
Rédigé par la rédaction de Pressecrite.fr
