Le locataire de la Maison Blanche a pris une mesure notable concernant la politique américaine envers Moscou. Par un décret paru en fin de semaine, l’exécutif a décidé d’écarter l’application des pénalités, des limitations et des taxes douanières qui figuraient dans le texte législatif connu sous le nom de Graham Act. Cette législation, adoptée un mois plus tôt, représentait la première initiative d’envergure menée par le Congrès américain depuis le retour au pouvoir du dirigeant.
Les objectifs initiaux de la législation
Le texte initial, ratifié en septembre et désigné par l’appellation complète concernant les sanctions contre la Russie et l’Iran pour l’année en cours, ciblait en premier lieu les domaines de l’énergie et de la défense en Russie. Il visait également la structure maritime clandestine de navires citernes employée pour contourner les mesures restrictives déjà en place. L’intention affichée consistait à couper les ressources financières permettant au gouvernement russe de soutenir son effort militaire en Ukraine.
Les justifications de la Maison Blanche
Le chef de l’État a transmis un document officiel au Congrès pour motiver ce choix. Dans ce texte, il est précisé que l’octroi d’une telle dérogation correspond aux intérêts de la nation américaine. Du côté de Moscou, cette décision a été saluée comme une orientation de portée historique. Cette publication officielle coïncide par ailleurs avec des critiques publiques formulées à l’encontre du dirigeant ukrainien Volodymyr Zelensky.
Un accord sur les hydrocarbures
Parallèlement à cette exemption, un pacte a été scellé entre Washington et Moscou au sujet de la livraison de carburant. Ce terrain d’entente autorise l’acheminement de diesel russe pour alimenter le marché américain ainsi que les marchés internationaux. Dans un premier temps, l’accord prévoit la fourniture d’une quantité proche de deux millions de tonnes de gazole.
Rédigé par la rédaction de Pressecrite.fr
