Le président des États-Unis, Donald Trump, a rendu public un accord intervenu entre la Russie et l’Ukraine visant à instaurer un « cessez-le-feu énergétique ». Cette mesure, communiquée par le dirigeant américain sur le réseau Truth Social le dimanche 11 septembre, a pour objectif de stopper les bombardements visant les installations névralgiques des deux belligérants. Aucune précision complémentaire n’a toutefois été fournie quant aux modalités de cette entente.
Une surprise pour Kiev et une acceptation conditionnelle
Cette annonce a pris l’exécutif ukrainien au dépourvu. D’après des propos relayés par le média américain Axios, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a indiqué ne pas être informé de cette situation. Il a néanmoins précisé que si les autorités russes marquaient leur accord, l’Ukraine en ferait de même.
Cette formule relative à la préservation des infrastructures énergétiques figurait déjà parmi les propositions formulées par l’Ukraine et ses partenaires européens lors de pourparlers antérieurs. Cependant, le président russe Vladimir Poutine s’était opposé à une telle perspective le 1er octobre.
Réactions internationales et contexte politique
Sur la plateforme X, le président français Emmanuel Macron a affirmé que la France apporte son appui à cet appel en faveur d’une trêve énergétique, tout en soulignant que l’Ukraine y est disposée. Le chef de l’État a également reproché à la Russie de rejeter cette option en intensifiant ses attaques contre les infrastructures ukrainiennes.
En parallèle, Donald Trump a fait part d’un accord conclu avec la Russie portant sur des livraisons de gazole russe, dans le but de réduire les prix du carburant à l’approche des élections de mi-mandat aux États-Unis. La veille de son message sur le cessez-le-feu, le dirigeant américain avait également exprimé le souhait de voir Volodymyr Zelensky remplacé par un nouveau président.
Rédigé par la rédaction de Pressecrite.fr
