L’exécutif a officialisé une prochaine diminution des tarifs à la pompe pour plusieurs carburants. À compter du premier novembre, le coût du gazole devrait reculer de 12 à 18 centimes par litre. Ce recul tarifaire découle directement de la mobilisation de dix millions de barils prélevés dans les réserves stratégiques du pays, lesquelles avaient été constituées préalablement au déclenchement du conflit au Moyen-Orient.
Impact pour les secteurs professionnels et les particuliers
Ce dispositif de soutien ne bénéficie pas seulement aux conducteurs de véhicules particuliers. Il englobe également le fioul domestique ainsi que le gazole non routier, une énergie indispensable pour les professionnels de la pêche et de l’agriculture. L’ensemble des distributeurs aura accès à ces volumes de carburant proposés à un tarif de 0,28 centime le litre.
Du côté des entreprises du secteur, TotalEnergies s’est vu attribuer un quart des volumes ainsi libérés. Patrick Pouyanné, dirigeant de la firme, a confirmé la volonté de répercuter cet avantage financier en garantissant que son réseau conserverait les tarifs les plus bas de l’Hexagone. De surcroît, le responsable a mentionné une diminution ciblée de 20 centimes visant le gazole non routier employé par le secteur du bâtiment et des travaux publics ainsi que par les exploitants agricoles.
Calendrier et perspectives d’approvisionnement
Si la date du premier novembre marque l’échéance officielle de cette baisse, la mise en place concrète dans l’ensemble des points de vente pourrait connaître des décalages. Eric Morin, qui dirige les activités carburants au sein d’Evole Energies, a signalé que les opérations initiales de rétrocession des réserves s’étaleraient de la fin du mois d’octobre aux premiers jours de novembre. Par ailleurs, les autorités examinent l’éventualité d’une diminution des seuils de stockage obligatoires pour contrer une éventuelle hausse trop rapide des tarifs ultérieurement.
Rédigé par la rédaction de Pressecrite.fr
